Notre sélection de monte-charges

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Monte-charge à Lyon et Saint-Étienne : monte-plat, monte-charge, monte-voiture

Un monte-charge se choisit sur deux questions, dans cet ordre : qui monte avec la charge, et combien pèse-t-elle ? La première détermine la réglementation applicable et donc la nature même de l’appareil. La seconde détermine la gaine, la motorisation et le budget.

Qui monte avec la charge ?

C’est la question qui décide de tout, et celle qui est le plus souvent tranchée trop tard. Trois situations, trois familles d’appareils, trois cadres réglementaires distincts.

Trois familles d'appareils selon l'accès des personnes à la cabine : non accessible, limitée à 1 m² de surface, 1,20 m de hauteur, 1 m de profondeur et 300 kg de charge utile, où personne n'entre ; accessible, de dimensions supérieures, où l'on entre seulement pour charger et décharger ; accompagné, où l'opérateur monte avec la charge et où s'appliquent les exigences des appareils transportant des personnes.
Ces seuils ne sont pas indicatifs : ils définissent la catégorie de l’appareil, donc les sécurités exigées et les vérifications applicables.

L’erreur qui coûte le plus cherFaire monter quelqu’un dans un monte-charge qui n’est pas conçu pour. Un appareil dont la cabine est déclarée non accessible n’a ni les sécurités ni les organes de commande d’un appareil transportant des personnes : l’usage détourné est interdit, et il engage la responsabilité de l’exploitant. Si votre organisation suppose qu’un opérateur accompagne la charge, il faut le dire dès l’étude — pas après la pose.

Combien pèse ce que vous montez ?

La charge utile se raisonne sur le cas le plus lourd, pas sur le cas courant. Un appareil dimensionné au plus juste finit par être chargé au-delà, ce qui use la motorisation et déclenche les sécurités.

Échelle des charges utiles : 50 à 100 kg pour un monte-plat transportant plateaux, vaisselle ou linge ; 300 kg pour un monte-charge compact transportant cartons, fûts ou caisses ; 500 à 1 000 kg pour une palette chargée, des rolls ou du mobilier ; 1 500 kg et plus pour un transpalette, un chariot ou un véhicule.
Le volume compte autant que le poids : une charge légère mais encombrante impose une cabine, et donc une gaine, plus grandes.

Ce qu’il faut prévoir dans le bâtiment

Coupe d'implantation d'un monte-charge : gaine traversant les niveaux desservis, hauteur libre nécessaire en partie haute, fosse au point bas, portes palières pare-flamme, armoire de commande et alimentation électrique dédiée à proximité.
Les trois points qui font capoter les projets mal préparés : la hauteur libre en partie haute, la profondeur de fosse, et le degré coupe-feu exigé aux portes palières.
  • La gaine. Maçonnée existante, créée pour l’occasion, ou structure autoportante livrée avec l’appareil lorsque le gros œuvre n’est pas envisageable.
  • La fosse et la hauteur libre. Elles varient selon la technologie et la charge. Ce sont les deux cotes à vérifier avant toute promesse de délai.
  • Les portes palières. Battantes, guillotine ou automatiques selon l’encombrement disponible et la cadence, avec le degré pare-flamme correspondant à la réglementation incendie du bâtiment.
  • L’alimentation. Sur circuit dédié, souvent triphasé au-delà d’une certaine charge, avec l’armoire de commande à proximité de la gaine.
  • L’habillage intérieur. L’inox s’impose en cuisine et en milieu agroalimentaire, où la cabine doit se nettoyer comme un plan de travail.

Quel appareil pour quel métier

Les configurations les plus demandées, par secteur d’activité.
Votre activité Ce que vous montez La famille adaptée
Restauration, hôtellerie Plateaux, vaisselle, linge, denrées Monte-plat cabine inox, portes guillotine
Commerce, réserve à l’étage Cartons, rolls, marchandises Monte-charge non accompagné
Atelier, entrepôt Palettes, pièces, outillage lourd Monte-charge accompagné ou forte charge
Santé, établissements de soin Linge, repas, matériel, déchets Monte-charge avec cabine hygiénique
Garage, parking, showroom Véhicules Monte-voiture
Bureaux, archives Dossiers, cartons d’archives Monte-charge compact

Nos six appareils

Deux constructeurs, six configurations.
Modèle Famille Son terrain
Monte-plat Hidral MH Monte-plat Restauration et hôtellerie : les petites charges, en cadence, sur deux à trois niveaux.
Monte-plat BKG Monte-plat Une alternative sur les mêmes usages, selon l’encombrement disponible.
Monte-charge Hidral non accompagné Non accompagné Commerces et réserves : la charge monte seule, l’opérateur reste au palier.
Monte-charge Hidral EHM 1500 Accompagné Charges lourdes et encombrantes, quand un opérateur doit rester avec le chargement.
Monte-charge BKG Monte-charge Configurations industrielles et tertiaires courantes.
Monte-voiture Hidral ECH Monte-voiture Garages, parkings en sous-sol, showrooms : desservir un niveau sans rampe.

Sécurité et obligations de l’exploitant

  • Marquage CE et déclaration de conformité au titre de la directive Machines, remis à la livraison et à conserver.
  • Verrouillage des portes palières : aucune porte ne s’ouvre si la cabine n’est pas au niveau.
  • Dispositifs de sécurité : parachute, limiteur de vitesse ou dispositif équivalent selon la technologie, arrêt d’urgence et protection contre la surcharge.
  • Vérifications périodiques. Dans un lieu de travail, les appareils de levage sont soumis à des vérifications générales périodiques au titre du code du travail. Leur nature et leur fréquence dépendent de l’appareil et de son usage : nous vous indiquons le régime applicable au vôtre.
  • Carnet d’entretien tenu à jour, opposable en cas de contrôle ou de sinistre.

Bon à savoirLe contrôle technique quinquennal qui s’impose aux ascenseurs d’immeubles ne concerne pas les monte-charges. Cela ne les dispense pas de suivi : en milieu professionnel, ce sont les obligations du code du travail sur les appareils de levage qui prennent le relais, et c’est l’exploitant qui en répond. Beaucoup de gérants découvrent cette distinction au moment d’un contrôle.

Budget

Cinq éléments font le prix : la charge utile, les dimensions de cabine, le nombre de niveaux desservis, le type de portes et la nature de la gaine. Un monte-plat deux niveaux dans une gaine existante et un monte-voiture en sous-sol n’appartiennent pas au même ordre de grandeur.

Contrairement aux appareils d’accessibilité destinés aux particuliers, un monte-charge professionnel n’ouvre pas droit aux aides à l’adaptation du logement. C’est un investissement d’exploitation, amortissable, et la TVA est récupérable dans les conditions de droit commun. Notre devis distingue systématiquement l’appareil des travaux préparatoires, parce que c’est là que se logent les mauvaises surprises.

De l’étude de faisabilité à la mise en service

  1. L’étude de faisabilité

    Nature et poids de la charge la plus lourde, cadence, nombre de niveaux, présence ou non d’un opérateur. Ces quatre réponses déterminent déjà la famille d’appareil.

  2. La visite technique

    Relevé de la gaine ou de l’emplacement, fosse, hauteur libre en partie haute, alimentation disponible, contraintes incendie du bâtiment et accès du chantier.

  3. Le devis

    Appareil, portes et travaux préparatoires chiffrés séparément, avec le régime réglementaire applicable clairement identifié.

  4. La fabrication

    L’appareil est produit aux cotes du bâtiment. Ce délai est mis à profit pour les travaux de gaine et les reprises éventuelles.

  5. L’installation et la mise en service

    Montage, essais de charge, contrôle des sécurités, remise de la documentation technique et formation des utilisateurs — un point rarement superflu quand plusieurs équipes se succèdent sur l’appareil.

SAV et maintenance

Un monte-charge immobilisé, c’est un service qui s’arrête : la salle n’est plus approvisionnée, la réserve n’est plus accessible, la production attend. La maintenance se dimensionne donc sur la cadence réelle et non sur un forfait standard.

Nos techniciens interviennent depuis nos deux agences, dans la Loire et dans le Rhône. Ce sont les mêmes équipes qui posent et qui dépannent, y compris sur des appareils installés par d’autres.

Pourquoi Innovation Intérieur


15 ans
D’expérience en appareils élévateurs

1 000+
Installations réalisées

2 agences
Dans la Loire et dans le Rhône, pour des interventions rapides

Pose et SAV
Par les mêmes équipes, sans sous-traitance en cascade

Dites-nous ce que vous avez à monter

La charge la plus lourde, le nombre de niveaux, et si quelqu’un doit accompagner : avec ces trois informations, nous vous orientons dès le premier échange.

Être rappelé rapidement
Agence Rhône : 04 82 53 00 72
Agence Loire : 04 77 27 90 09

Questions fréquentes

Peut-on monter dans un monte-charge ?

Non, sauf s’il s’agit d’un appareil expressément conçu pour cela. Un monte-charge dont la cabine est déclarée non accessible — au plus 1 m² de surface, 1,20 m de hauteur, 1 m de profondeur et 300 kg de charge utile — interdit physiquement et réglementairement l’accès des personnes. Si votre organisation suppose qu’un opérateur accompagne la charge, il faut un appareil d’une autre catégorie.

Quelle différence entre un monte-charge et un monte-plat ?

Une différence d’échelle, pas de nature. Le monte-plat est un monte-charge de petite capacité, destiné aux plateaux, à la vaisselle ou au linge, souvent équipé d’une cabine inox et de portes guillotine pour s’intégrer à un office. Le monte-charge couvre des charges et des volumes supérieurs.

Quelle charge utile choisir ?

Celle du cas le plus lourd que vous aurez à monter, pas celle du cas courant. Un appareil dimensionné au plus juste finit systématiquement par être chargé au-delà, ce qui use la motorisation et déclenche les sécurités. Le volume compte autant que le poids : une charge légère mais encombrante impose une cabine plus grande.

Faut-il une gaine maçonnée ?

Pas nécessairement. Une gaine existante peut être réutilisée, une gaine neuve peut être créée, et certains appareils sont livrés avec leur propre structure autoportante lorsque le gros œuvre n’est pas envisageable. Le choix dépend du bâtiment et de la charge à transporter.

Quelle fosse et quelle hauteur libre faut-il prévoir ?

Elles varient selon la technologie et la charge utile. Ce sont les deux cotes à vérifier en tout premier lieu : ce sont elles qui font échouer les projets engagés sans relevé préalable. La visite technique les mesure avant tout chiffrage.

Les portes doivent-elles être coupe-feu ?

Le degré pare-flamme exigé dépend de la réglementation incendie applicable au bâtiment et de la nature des locaux desservis. C’est un point à traiter dès l’étude, car il conditionne le type de portes palières et donc l’encombrement disponible au palier.

Un monte-charge est-il soumis au contrôle technique quinquennal ?

Non, ce contrôle concerne les ascenseurs d’immeubles. En revanche, dans un lieu de travail, les appareils de levage relèvent des obligations de vérification du code du travail, dont la nature et la fréquence dépendent de l’appareil et de son usage. C’est l’exploitant qui en répond.

Peut-on installer un monte-charge dans un bâtiment existant ?

Oui, c’est le cas de la majorité des projets. La contrainte n’est presque jamais l’appareil mais le bâtiment : trémie à créer, fosse à réaliser, hauteur libre disponible en partie haute, alimentation à tirer. D’où l’importance du relevé avant toute promesse de délai.

Quel délai prévoir ?

L’appareil étant fabriqué aux cotes du bâtiment, le délai tient principalement à la fabrication et aux travaux de gaine, pas au montage. Ce temps est mis à profit pour préparer le support et les reprises nécessaires.

Intervenez-vous sur des appareils installés par d’autres ?

Oui, pour la maintenance comme pour le dépannage, depuis nos agences de la Loire et du Rhône.